Papy à parapluie

Départ sous la pluie – encore – d’Ito. Nous pressons le pas pour attraper notre train – en vain d’ailleurs faute de réservation préalable nous ne pourrons pas rentrer. Les valises, la pluie, Avril qui pleure pour qu’on la porte et parce que la pluie c’est froid et ca mouille, ce transfert se passe pour le mieux. Mais cela n’altere pas ma bonne humeur et mon optimisme. Je prends 2 minutes pour tenter, en vain, de raisonner Avril. Devant moi un papy avec son parapluie vient de voir passer Vence et les deux grandes sac au dos, trainant leur valise avec entrain. Il m’observe avec intérêt et curiosité, comme pas mal de monde ici finalement.

Il m’arrête et me propose son parapluie. Il veut juste me le donner. Je trouve ça tellement gentil. Mais je lui fais signe que je ne peux pas le prendre avec une valise dans une main et Avril qui braille de l’autre… Alors il me propose de m’accompagner pour me protéger de la pluie. Nous faisons quelques pas ensemble mais il marche à son pas de petit vieux et je suis sure, à ce rythme, de rater mon train.

J’essaie donc de le remercier du mieux que je peux et presse de nouveau le pas. Mais j’ai été touché par ce moment, pourtant si simple. Et tout ca s’est fait sans que nous ne parlions la même langue. J’espère juste qu’il a compris que je ne voulais pas être impoli et même tout le contraire.

Ito, le 13 avri

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