Aujourd’hui, j’aurai pu vous parler des fantastiques phénomènes géothermiques que nous avons vu, de notre belle mais frustrante balade d’hier dans le parc du Tongariro (et j’espère le faire prochainement) mais je vais plutôt me limiter au Haka que nous nous sommes pris en pleine face, tout à l’heure…

Cet après-midi, visite du petit village maori de Whakarewerewa. En général je goute assez peu à ce genre d’exercice qui ressemble plus à une perfusion culturelle artificielle pour touristes qu’autre chose, avec le tour obligé : du sculpteur, du tisserand, des maisons… Mais là c’est un village réellement habité avec un guide, originaire du village, qui raconte tout un tas de petites anecdotes, sur comment vivre sur une zone géothermique et profiter au mieux de cette situation géographique. Nous avons également pu voir un petit spectacle maori, avec danse, chanson d’amour et surtout le fameux haka.

Les filles qui étaient toutes seules au premier rang, en ont pris plein la tête. Et croyez le ou non, en réalité à 3m c’est hyper impressionnant. Le sol vibre sous les coups de pied des danseurs et vous sautez sur votre chaise. Bien sûr, ils tirent la langues et vous font les gros yeux – les amateurs de rugby ont vu l’image 20 fois déjà. Et on se dit que s’ils sont capables de se foutre de telles claques eux-mêmes, on préfèrerait ne pas être le prochain à y passer. Les vociférations emplissent la pièce et vous vous accrochez à votre fauteuil. Bref une bonne baffe dans ta face…

Photo obligatoire après le spectacle. Je vous promets que Cannelle si friande de ce genre d’exercice habituellement, c’est un peu fait violence pour y aller cette fois-ci et n’était pas tranquille tranquille.

Photo obligatoire après le spectacle. Je vous promets que Cannelle si friande de ce genre d’exercice habituellement, c’est un peu fait violence pour y aller cette fois-ci et n’était pas tranquille tranquille.

Roturoa, le 31 mai

Retour à l'accueil