Les mots me manquent

Certains d'entre vous se plaignent de manquer d'adjectifs pour commenter le blog. A mon tour de manquer de mots. Ces 4 derniers jours nous avons fait notre petite excursion qui nous a conduit de San Pedro, au Chili, à Uyuni, en Bolivie.

Traversée de la frontière, passage par les lagunas verde, dorada et l'inoubliable Colorada, crochet par d'impressionnants geysers et le décevant desert de Dali - que nous n'avons vu que de loin ce qui explique peut-être la déception.

Puis 2ème journée avec un temps nettement plus ensoleillé et un trajet alternatif, moins usité par tous les tours opérateurs de la région pour découvrir les vallées de las rocas. Petite balade entre ces concressions volcaniques rouges dignes de la vallée de la mort, dans lesquels nous avons eu la chance de déambuler absolument seuls. Petit tour du côté du volcan Ollagüe et d'une dernière laguna avant de loger dans un hôtel de sel (c'est à dire avec les murs en briques de sel).

Enfin les deux derniers jours de notre petit périple à sens unique, nous ont permis de découvrir: le salar d'Uyuni.

C'est là que je manque de mots. Immense n'est pas assez grand, blanc n'est pas assez éclatant, magique n'est pas suffisant tant le lieu est envoûtant, époustouflant n'est pas assez fort tant nous avons manqué de souffle (et ce n'était pas à cause de l'altitude: seulement 3600). On a beau en voir des images avant, en entendre parler, on n'est jamais prêts à prendre une telle claque dans la tête. On le regarde, on n'y croit pas tant il semble irréel. Puis on se couche, on oublie et le lendemain on se reprend la même claque dans la gueule. Voilà je ne sais pas si mes mots auront été capables de traduire nos émotions, je vous laisse donc avec quelques photos. (Je sais il y en beaucoup, beaucoup. Beaucoup trop peut-être, mais c'était tellement difficile d'en éliminer)

Les mots me manquent
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Petite précision: la chance que nous avons et que nous savourons pleinement c'est que tous ces lieux un peu exceptionnels - les phares isolés neo-zélandais, le lagon de Maupiti, le jardin des Moais, la salar d'Uyuni et sa petite île aux cactus - nous avons toujours été seuls ou quasiment pour les découvrir. Peut-être sommes nous hors période, peut-être le tourisme n'y est pas encore très développé, peut-être ces lieux sont ils trop grands ou trop isolés. En tout cas nous avons eu la chance de les découvrir en ayant le sentiment de vivre une exclusivité, ce qui n'a pas manqué d'ajouter à la magie de nos déambulations et au fait de se sentir bénis de pouvoir les apprécier dans de telles conditions.

De San Pedro à Uyuni, du 29 juin au 2 juillet

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