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Rebondissement, action, suspens, tout y était pour cette journée vénitienne. A commencer par le lever très matinal, alors qu’en ce moment notre réveil est plutôt bloqué sur 9-10h, ce jour-là notre départ en train était prévu à 7h15. 

Premier loupé le petit dej préparé la veille pour être pris dans le train était resté à l’appartement. Petit sprint matinal dans les couloirs de la gare pour acheter dans un distributeur trois pauvres cookies, histoire d’avoir quelque chose à se mettre sous la dent durant les 2 heures de train.

Arrivés à Venise et dès les premiers c’est l’émerveillement – notamment pour les deux petites à qui nous n’avions rien dit de ce qui les attendait. On ne peut qu’être envoutés par cette ville en sortant de la vilaine gare de Santa Lucia (plus vilaine que dans mon souvenir) en tombant sur le grand canal ainsi. Envoutés et en même temps déjà effrayés par la présence en masse des touristes et pourtant août n’est pas la haute saison.

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Direction le vaporetto et directement l’autre bout du grand canal histoire de commencer par une petite croisière mais pressurisée par les autres touristes, bref tout Venise dès le premier quart d’heure. Une fois au Gardini de l’autre côté de la ville nous sommes tranquillement remontés vers le centre et notamment la place San Marco, plus nous approchions moins nous étions seuls mais peu importe…

Nous nous sommes perdus dans les petites rues nous laissant entrainer par Avril, là où ses pas nous portaient (mais en les orientant quand même un peu vers le palais des Doges) tombant tour à tour sur des charmantes placettes, des petits ponts, des ruelles étroites ou des canaux nous obligeant à rebrousser chemin. C’est tout le charme de Venise. Jusqu’à arriver à l’apocalypse de la place San Marco (au sens figuré, celle que nous aurions pu voir « pour de vrai » et dont je garde un souvenir ému sur l’ile de Torcello nous n’avions pas le temps en une journée de faire cette petite boucle). Nous voilà donc dans l’enfer de la place Sait Marc ses touristes et ses queues partout. Nous avons renoncé à rentrer au Palais des doges – trop de monde – mais nous avons consacré pas mal de temps à la basilique en haut de laquelle nous sommes montés. Sans regret, en haut beaucoup de très belles pièces et voir les mosaïques de près s’est révélé tout à fait instructif.

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De places en églises nous avons déambulé en attendant l’orage annoncé et à qui nous devons le titre de cet article. En début d’après-midi ce n’est pas un orage mais un déluge qui nous est tombé dessus (j’ai définitivement renoncé à me créer un compte « you be tube » pour passer des vidéos sur ce blog mais j’en conserve une assez significative par devers moi pour mémoire).

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Refugiés dans un vaporetto – dont nous n’avons toujours pas bien saisi l’itinéraire – nous nous sommes tout de même fait trempé, d’une pluie qui a pu nous rappeler celle de Bali ou du Costa Rica (tropicale donc tant il pleuvait à grosses gouttes). Redescente du Grand canal dans l’autre sens pour nous retrouver derrière au niveau de San Basilio et rentrer tranquillement à pied par les quartiers plus pittoresques et moins envahis par les touristes de Dorsoduro, Santa Croce et San Polo jusqu’à Santa Lucia, où les péripéties de notre journée n’était pas tout à fait fini puisque notre train avait 30 minutes de retard (je passe les détails mais nous avons regretté la sncf)

Une belle journée assurément mémorable et pas uniquement à cause de notre mésaventure météorologique qui a finalement agréablement et durable marquée nos souvenirs de la journée. Une chose est sûre comme toujours à Venise on en part en ayant envie d’y revenir.

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Venise, le 10 août 2017

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